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La Nuit est un autre jour

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L’univers mystico-religieux africain reste un domaine assez tabou. Il est cependant très vaste et constitue la source d’inspiration de plusieurs œuvres de création. Poètes, cinéastes, romanciers et autres ont pu y trouver des éléments nécessaires pour sous-tendre et exposer des thématiques qui leur sont chères. Marie Julie Nguetse est de ceux-là. C’est vrai que le domaine de prédilection qu’on connaît à l’Ecrivaine-poétesse camerounaise est resté jusqu’ici l’amour. « Pas l’amour à l’eau de rose » comme elle aime si bien le dire, « mais l’amour, comme thème structural, pour poser les problèmes existentiels de la vie ! »

Auteur : Marie Julie Nguetse Catégorie :

Description

Présentation :            

L’univers mystico-religieux africain reste un domaine assez tabou. Il est cependant très vaste et constitue la source d’inspiration de plusieurs œuvres de création. Poètes, cinéastes, romanciers et autres ont pu y trouver des éléments nécessaires pour sous-tendre et exposer des thématiques qui leur sont chères. Marie Julie Nguetse est de ceux-là. C’est vrai que le domaine de prédilection qu’on connaît à l’Ecrivaine-poétesse camerounaise est resté jusqu’ici l’amour. « Pas l’amour à l’eau de rose » comme elle aime si bien le dire, « mais l’amour, comme thème structural, pour poser les problèmes existentiels de la vie ! »

 

Aujourd’hui, Marie Julie Nguetse s’est décidée à commettre un roman essentiellement centré sur la thématique de la « Sorcellerie ». Sujet d’une actualité accrue en Afrique. Ce mot, à connotation assez profonde, fait couler beaucoup d’encre. En même temps tout le monde en parle, en même temps tout le monde s’en méfie. La Nuit est un autre Jour, est le titre de ce chef- d’œuvre littéraire dont voici la quintessence :

 

Une secte de mangeurs de chairs, depuis un temps, décime les jeunes dans le « royaume de Piefouh ». Le roman s’ouvre sur une découverte macabre : une femme enceinte éventrée et son bébé, porté disparu. Les populations sont aux abois ; c’est l’horreur ! C’est alors qu’entre en scène Anougbon, une jeune femme aux pouvoirs étranges. C’est la prêtresse attendue. Celle qui va avertir, protéger et guérir les populations des forces maléfiques. Mais avant cela, elle devra subir une initiation très risquée.

 

 La Nuit est un autre Jour, le titre est assez évocateur. D’emblée, de par sa figure oxymorique, il nous pousse à nous interroger. Et comment la nuit peut-elle être le jour ?  Dans le sens logique, le jour est caractérisé par la lumière du soleil, par le monde qui vit, les hommes en État de veille et d’activités et la nuit est tout le contraire. Dans ce roman qui porte bien son titre, nous vivons autre chose. On assiste à une activité nocturne intense. Lisons la première phrase.

 

« Les nuits ne sont pas paisibles du tout, lorsqu’à minuit, sonné, les sorciers, en pleine croisade funeste dans le ciel noir, déchirent les ténèbres et font pleurer la lune ! »   Cette phrase donne le ton à tout le texte. Elle nous plonge en effet dans une nuit exceptionnelle, une nuit dans laquelle va baigner tout le roman.

 

Dans La Nuit est un autre Jour, Marie Julie pose le combat des forces positives contre les forces funestes qui agitent le monde. Nous avons d’un côté les Prêtresses- Souveraines : des êtres nantis de pouvoirs mystiques qui leur permettent de combattre le mal. De l’autre, nous avons les sorciers qui incarnent le mauvais. On les reconnaît grâce à leurs modes opératoires mystiques et cruelles : Accidents, crimes rituels, folies, maladies étranges aux diagnostics incompris. Un groupe les représente dans l’ouvrage : La secte des mangeurs de chairs.

 

L’auteure à ce sujet écrit : « La vieille poussa un cri puis, bascula et retomba lourdement sur le sol boueux […] Les sorciers la narguaient. Et c’était parti pour l’éternel combat des forces positives, les gardiennes de la nuit, contre les démons de l’ombre. Oui ! Le monde qui dort, à chaque fois, a besoin d’être sauvé ! »

 

                                                                                                      Docteur Jean-Claude Fingoué

                                                                                 Enseignant chercheur, l’Université de Douala

Informations complémentaires

Référence / ISBN

9789956477012

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